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Journées scientifiques de AREPS en novembre 2016

3 Juillet 2016 , Rédigé par ES Publié dans #Congrès et Formations

Les 26 et 27 novembre 2016

à Paris

sur le thème

Variations sur la peau

 
organisé par l'Association de Relaxation Psychanalytique Sapir

 

ARGUMENT

En relaxation psychanalytique Sapir, l’induction verbale et le  toucher  convoquent la peau dans sa réalité somatique mais aussi dans sa dimension relationnelle et métaphorique.

La peau appelle le toucher comme un aimant.

Premier toucher, celui de la mère qui accueille  son enfant dans ses mains, dans  les plis de son corps,  le regarde et lui parle.

Première rencontre corporelle, sensuelle, matrice des expériences à venir, expérience fondatrice et symbolique, car si la peau permet ce corps à corps, cette union, elle institue aussi une séparation. Ce premier lieu d’échanges va constituer un lieu d’inscription de l’histoire du sujet et participer à la construction de son psychisme ainsi qu’à l’élaboration de sa sexualité et de sa pensée.  De la peau on pourrait dire qu’elle dessine « un chemin du plaisir à la pensée ». 

Offerte au toucher mais aussi au regard,  elle est source de séduction.

Cette capacité de la peau à fonctionner à la fois comme contenant, comme lieu érogène, dans cette partition union-séparation va constituer pour la psychanalyse une source d’intérêt et de réflexion.

Elle engendre une clinique passionnante qui peut se décliner suivant différentes approches,  psychanalytique, médicale, philosophique, mythologique, anthropologique, poétique, voire esthétique.

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

ARGUMENT
 

En relaxation psychanalytique Sapir, l’induction verbale et le  toucher  convoquent la peau dans sa réalité somatique mais aussi dans sa dimension relationnelle et métaphorique.

La peau appelle le toucher comme un aimant.

Premier toucher, celui de la mère qui accueille  son enfant dans ses mains, dans  les plis de son corps,  le regarde et lui parle.

Première rencontre corporelle, sensuelle, matrice des expériences à venir, expérience fondatrice et symbolique, car si la peau permet ce corps à corps, cette union, elle institue aussi une séparation. Ce premier lieu d’échanges va constituer un lieu d’inscription de l’histoire du sujet et participer à la construction de son psychisme ainsi qu’à l’élaboration de sa sexualité et de sa pensée.  De la peau on pourrait dire qu’elle dessine « un chemin du plaisir à la pensée ». 

Offerte au toucher mais aussi au regard,  elle est source de séduction.

Cette capacité de la peau à fonctionner à la fois comme contenant, comme lieu érogène, dans cette partition union-séparation va constituer pour la psychanalyse une source d’intérêt et de réflexion.

Elle engendre une clinique passionnante qui peut se décliner suivant différentes approches,  psychanalytique, médicale, philosophique, mythologique, anthropologique, poétique, voire esthétique.

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